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lundi 3 juillet 2017

PQR

"Echange cul-cul-culturel dans la région du 7ème ciel"

Extract : Partie de Jambes en l'air




Pas un canard sans nudité,
Pléthore de publicités exhibant une cuisse ou un téton,
Les articles de fond sur les bons coups incluant le petit manuel des meilleures positions,
côtoient les régimes de l'été à base de Gaspacho au gingembre.
Bobonne se doit d'être super bonne et pas conne.
Au boulot, aux fourneaux et au pagot.
Sur la toile les excités se dévoilent, 
en trois clics tu fais ton choix, 
et juste après un "sa va" qui te fait saigner de l'oeil droit, 
direct tu reçois son petit jésus qui n'a rien d'une icone pieuse.
La prose est miséreuse et laisse à penser qu'au bout de l'engin si dur soit-il c'est un mou du bulbe qui s'agite.

Cette série de peintures s'inspire :
des désirs, des plaisirs, des déceptions, des petites morts, des grands frissons, des retrouvailles, des sensations, de la nudité, de la sudation, des corps inertes ou en action, du matraquage de la sexualité, des obsessions contre les capitons, des plans cul et de la passion.


mardi 4 avril 2017

samedi 3 novembre 2012

Grand Master Black Painter

Toujours dans la série Pinceau mon ami ...

Il arrive que la salle de sport offre de la Culture, et pas que physique. Quelle bonne idée que ces magazines offerts, qui aident à passer presque du bon temps en transpirant...
Au kilomètre 2,65 j'ai tourné la page du Citizen K International et suis tombée sur le peintre Kehinde Wiley.

De lui vous connaissez peut être ce portrait de Michael Jackson quelque peu emprunté à Rubens.




Enfant du guetto, black et ouvertement gay, la peinture de Kehinde Wiley distille en tout subtilité de la subversion.  Il peint les jeunes afros américains du coin dans la rue dans des toiles à la manière des grands maîtres comme David ou Ingres.


(c) Kehinde Wiley / Ecce Homo / 2009 /



(c) Kehinde Wiley / Duc D'Arenberg (Duke of Arenberg) / 2011 /



L'immense talent de Kehinde Wiley à manier l'huile et le pinceau lui permet de copier les plus grands, et tout comme eux à leur époque,  de cotoyer les "plus grands" de ce monde (ou ceux que l'on nomme comme tel).
Son intérêt pour la diversité et les différentes cultures le pousse à voyager, et de ces séjours naissent des séries, Israel, India, Brazil .... (à découvrir sur son site).

(c) Kehinde Wiley / Salomon Mashash / 2011 /


(c) Kehinde Wiley / The chancellor Seguler on Horseback / 2005 /


Entre le kitch et le détournement, ... entre le maillot de sport et  la figure emblématique du rappeur tout en dorure ostentatoire, le peintre donne l'impression d'être également un maître de l'ironie.


(c) Kehinde Wiley / Prince Charles Louis, Elector Palatine, 
and his Brother Prince Rupert Of the Palatinate / 2005 /



Première exposition personnelle en France Galerie Daniel Templon (jusqu'au 24 décembre). 

jeudi 1 novembre 2012

Au poil le peintre !

Dans la série, ceux que j'aime regarder ...
J'ai découvert Ray Ridcharson un jour par hasard, à l'époque il y avait une chouette galerie près de Beaubourg qui offrait en devanture un avant goût des beautés présentées sur ses murs.
Désormais une célèbre enseigne qui fait dans le café trop long et aromatisé occupe ce lieu (tristesse).

Parler ce soir de Ray Ridcharson, fait écho à mes précédents posts, celui sur le Bull-Kenstein de Burton, mais également à ceux sur ces peintres du quotidien made in USA, ces images à l'huile tellement cinématographiques.


(c) Ray Ridcharson / Urban Casual

En tout premier lieu les peintures de Bulls de Monsieur Ray Ridcharson m'ont hypnotisées, il y a dans celles que j'ai pu voir dans cette galerie, une véritable force, un coup de pinceau qui donne à voir le trépignement de l'animal qui n'a de cesse de vouloir bouger, jouer, remuer la queue ...


(c) Ray Ridcharson / Absolute Ridcharson


(c) Ray Ridcharson / The Poarcher


On sent que le peintre connait véritablement bien l'animal. Qu'il a pratiqué le bougre qui n'en fait qu'a sa tête de clown têtu, comédien comme cochon-chien.

Mais au delà de ces magnifiques bulls, il y a aussi des personnages que je vous invite à aller admirer sur son site, ses toiles, sont des instants de vie figés dans une ambiance qui n'est pas sans rappeler les lumières léchées du cinématographe et des films des années 50.
Couleurs et cadrages évoquent la pellicule et la fumée des cigarettes des MadMen.

(c) Ray Ridcharson / Everything must go.



La Page FaceBook de Ray Ridcharson ICI
Le site LA


mardi 23 octobre 2012

Couleurs sans calories

Comment de l'ordinaire faire de l'extra-ordinaire ?
Comment faire de son retour de Monop/Carouf & cie une composition artistique ?
Comment tromper l'oeil pour faire de la peinture plus vraie que nature ?

Tom Martin ne veut pas manger trop de bonbons, alors il passe des heures à les peindre.
Son amour pour le bien être et le bien manger lui inspire ses natures mortes à dévorer ...
du regard. (Jean Michel C. ce post t'es dédié, puisque tu me harcèles de spams !)


Enjoy, sans les calories :












Je vous invite donc à aller baver sur le site de TOM MARTIN HYPERREALISM

vendredi 19 octobre 2012

C'est l'heure du "Diner"

Ami(e) lectrice ou lecteur ...
(et pourquoi pas la fille en preum's ?)

Après Hopper, si tu aimes les Diners, vas donc faire un tour sur le site de John Baeder.




Peintre du mouvement photoréaliste, le monsieur a fait de ses kilomètres sur les routes américaines une compilation des "Diners", et autres roulottes à grailler, .... comme des témoins de l'American way of life.





Le wagon Pullman gagne à chaque coin de rue en customisation et personnalité.




Directeur Artistique chez Ted Bates dans les années 60, l'artiste va mêler le graphisme des typographies  de la réclame à son amour de la photographie pour faire de ses toiles comme des cartes postales figées et paradoxalement très habitées.





John Baeder le site 



(c) all extracts propriétés de l'artiste.

mercredi 17 octobre 2012

Ego I

Après le post sur Hopper, même pas peur ...
(gloups - bruit de déglutition ironique)

Un peu d'auto-promo pour mon autre blog :




Un nouvel onglet, une nouvelle page dédiée aux gribouilles réalisées sur un coin de table,
une invitation à l'illustration .... peut être ????







Figures imposées par le contenu de la trousse ou du pot à crayons,
Crayons de papier, feutres, stabilos, ou Bic 4 couleurs, ...


Bonne visite.

dimanche 14 octobre 2012

Clair Obscur étoilé



Hier je suis restée devant cette toile longtemps, longtemps, longtemps. J'ai eu l'impression que là en 1927 Hopper avait trouvé SA marque.

Dans la vraie vie, cette toile n'est pas exposée avec les plus connues et n'a pas le privilège d'avoir sa magnet, sa carte postale, ou son poster à 20 euros.
Mais voilà, au beau milieu de cette exposition magnifique, que je vous recommande de ne pas rater, j'ai eu un coup de foudre pour elle.

Bien entendu les plus célèbres oeuvres du maître sont représentées. On découvre tout au long du parcours les influences marquantes de son oeuvre. Son amour pour la lumière, l'influence de Degas dans ses toiles, son amour de Paris, ...

Hopper c'est une ambiance, un climat, des ombres et des lumières qui sculptent et donnent mouvement et vie, des couleurs très franches parfois, des lignes qui structurent, de la solitude, du flou, de l'intensité ... beaucoup beaucoup de suggestion et d'intimité ...
Souvent, vous remarquerez  (ou non)  'le" personnage qu'on ne voit pas au premier coup d'oeil ... 

Edward Hopper aimait le cinéma, et le cinéma l'aime beaucoup aussi : Wim Wenders, Jim Jarmush, David Lynch.... on retrouve dans cette vidéo l'incessant flirt picturale et cinématographique.




Je vous conseille de réserver car 2 heures de queue sous la pluie pourraient avoir une influence un rien négative sur votre humeur, d'autant que la météo n'est pas très propice à l'oisiveté en ligne !


Petite curiosité trouvée sur le net, un amateur de 3D qui reconstruit la toile à voir sur JD3D :