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vendredi 9 août 2019

Choc des titans

Corpse Flower






La Corpse Flower est également appelée "Phallus de Titan", c'est une plante qui peut faire jusqu'à trois mètres et dont l'odeur pestilentielle est si puissante qu'elle se détecte à 800 mètres, ... par ailleurs ce végétal sait se faire rare, sa floraison ne dure que quelques heures ...
Son odeur serait un subtil mélange de poissons pourris et de cadavres en décomposition ...

La petite boutique des horreurs un peu ... non ?





Jean-Claude, Mike, 
Mike, Jean-Claude 
"Enchanté "



Le Patron-Patton s’acoquine avec un frenchy, et pas des moindres : Jean-Claude Vannier
Un autodidacte éclectique peu enclin désormais à céder aux sirènes de la facilité lorsqu'il s'agit de projets personnels.

Jean-Claude Vannier est un Nom dans le domaine de l'édition, un genre de Monsieur à qui on dit Oui, car il peut rapporter gros ...

Ses collaborations furent fructueuses, Gainsbourg (Melody Nelson), Michel Jonasz (Super Nana), Michel Polnareff (Tous les bateaux ...), ... et encore bien d'autres pour qui il signera, paroles, musiques, (en doublé parfois), et/ou les arrangements... Jane Birkin, France Gall, Catherine Lara, Henri Salvador, Barbara, Alain Bashung, Claude François ... bref, il est un incontournable de notre patrimoine national musical.

L'improbable duo se rencontre en 2011 lors d'un concert en hommage à Serge Gainsbourg, maquettes, et idées traverseront l'atlantique pendant 8 ans avant de donner naissance à Corpse Flower.

Prévue pour septembre 2019, la galette réserve des surprises car la liste des collaborations reste secrète mais promet d'être longue.


On va pas bouder son plaisir, le duo propose déjà deux extraits, dont un en français :


"Chanson D'amour"

Le clip s'inspire des cauchemars de Jean-Claude Vannier qui a un vieux compte à régler avec les chansons d'amour et ses propres histoires de coeur ...






"On the Top of the World"
Où on retrouve les ruptures brutales, les joutes d'octaves du Patron, les nappes de voix qui caressent et font dresser les poils...




Le visuel est signé de Kenro Izu 



Et de Trois, nouvel extrait, le ton est donné, la bande originale du film sans pellicule ni écran que le duo s'est écrit risque de défiler velu dans mes esgourdes ...


"Browning"



L'album sortira chez Ipecac, le label de Patton.

jeudi 30 mai 2019

She Wants Revenge


Duo-ovni qui n'est pas sans rappeler La Sébale et ces nuits parisiennes de la fin des années 80.
Un son gothique comme dans les soirées off des boites de Paname où sévissaient des petits malins pour en faire les raouts les plus noirs et musicaux de l'époque.

A l'angle de la rue Gramont la file des garçons/filles ressemblait à une horde de corbeaux avides de synthés et de fumigènes. Les yeux étaient cerclés de noir, les ongles charbon, et les longues tenues frôlaient le sol et les Docs.
Comme une trainée de poudre, la petite foule s'emballait quand à l'entrée on découvrait que Christian Death serait le groupe surprise qui se produirait vers minuit.

Et quelque trente ans plus tard alors que les Sisters of Mercy, Death Cult et consorts ne parlent plus à grand monde et que Gavin Friday a perdu tous ses cheveux :

le son de

 She Wants Revenge ...


Tout comme les ovnis, ce groupe fait des apparitions ...

Justin Wardfield et Adam Bravin sont deux américains de San Fernando Valley en Californie, ils forment le groupe en 2004 et sortent un premier opus éponyme en 2006, qui classera trois singles.

"These things", "Out of Control", et "Tear you apart".


"These things"
où on retrouve en guest la flamboyante Shirley Manson.



"Tear you apart"
clip réalisé par Joaquin Phoenix



"Tear you appart" sera crédité des années plus tard, aux génériques des séries "Fringe" et "American Horror Story", ainsi que dans la BO du film "The Number 23". 

Suivront deux albums,
2007  "This is forever",
2011 "ValleyHart"
et trois EP, dont "Save your Soul"




Au phrasé à la Peter Murphy s'ajoute un son plus lourd glané dans les années grunge.

She Wants Revenge assure les premières parties de Depeche Mode et Placebo, mais rêve d'ouvrir pour Bahaus ou The Cure. En 2012 le duo informe ses fans qu'ils prennent un "indefinite hiatus" ...

En 2015 leur popularité s'étant étendue par le biais des diffusions du titre "Tear You Appart", le groupe remet le couvert, ils sont désormais en possession d'un nouvel album disent-ils pour la tournée de leur décennale.
Lp qui à ce jour ne semble pas encore être dans la boite, auto-production oblige ...

Novembre 2018, le groupe poste la vidéo de leur single "Big Love".




 Justin ... mise au point ...



Le plus intéressant restant la face immergée de l'iceberg, le versatile Justin Warfield est un remix à lui tout seul !

Il débute sa carrière en 1991 avec un groupe de rock psychédélique

"The Justin Warfield Supernault"



1993 il sort un album de hip hop "My field trip to planet 9"




Toujours en 1993, il est la voix de "Bug Powder Dust"





En 1996 il forme le groupe "One Inch Punch", qualifié de rock alternatif avec des transfuges de "The Justin Warfield Supernault". 





En 1999 on le retrouve sur le morceau "Spite and Malice" de Placebo 




Il collabore également avec Chemical Brothers, The chrystal Method, ...

En 2002 on le retrouve sur la BO de "Sons of Anarchy" 






Il semble que She Wants Revenge soit son point d'attache musical ... du moment. 

samedi 25 mai 2019

DYI - Dark Young Idol


Créature hybride sortie d'une éprouvette où se seraient mêlées des cellules souches de Die Antwoord, Marylin Manson, Laurie Anderson, et une pincée de De la Tourette pour faire de cette imparfaite un drôle de rossignol à la voix haut perchée.

Dave Grohl lui même compare l'artiste controversée à Kurt Cobain, ...

La dark-side de la pop pour ado à son idole




"Bad Guy"



Dans la série marmaille prodige et jeune chanteuse mise en exergue par les réseaux sociaux :


Billie Eilish 

Pirate Baird O'Connell.

(C'est pas un peu la classe le prénom "Pirate" ?)


Son premier single "Ocean Eyes" culmine à 87 millions d'écoutes en juillet 2018, elle a alors 16 ans.
Apple donnera un sérieux coup de pouce au destin de cette auteure-compositrice-interprète en la mettant en tête de gondole sur le store musical.
Issue d'une famille d'artistes, "Ocean Eyes" était à l'origine une composition du (et pour le groupe) de son frère. La donzelle compose depuis ses onze ans.
(Wiki ? c'est ICI)

En découvrant les productions musicales de l'américaine je ne peux m'empêcher de tracer la parallèle avec Angèle ...



"Copycat"




Mais l'univers de l'américaine laisse la Belge loin derrière.

"My Boy"


"Copycat" / "My Boy" extrait du premier LP " Don't Smile at me"
La thématique échelle est également exploitée dans le clip : "Bored" ... cette fille est un peu perchée !


La tessiture vocale est plus ample, l'univers plus dark, l'image lisse du premier single se métamorphose de clip en clip pour laisser la place à un personnage plus complexe, plus déjanté aussi.


"When the party's over"



Musicalement assez "easy - poum-poum tchak", l'univers de l'artiste est surtout riche pour sa manière de se mettre en scène.

Une chanson d'amour s'écrit dans la peau d'un serial killer "Hostage", une autre porte le titre guilleret de "Six Feet Under".
Une voix aussi écorchée que juvénile, des paroles qui résonnent avec le mal être de ses fans "I wanna end me" ("Bury a friend") , ou l'intégralité de "Listen before I go" qui s'achèvent sur fond de sirènes médico-légales.
(C'est pas la chanson qui vous fera danser à la kermesse).

Ce côté sombre inquiète les parents qui n'auraient pas surveillé les oreilles de leur progéniture depuis  Ariana Grande.
(ouch !!! tu préfères que ta fille bouge son boule ou qu'elle avale des mygales ?)




Extrait du second album "When we fall asleep, where do we go ?" :

"Bury a friend"




"Hostage"



 " I Love You"

Guitare, voix basique mais efficace. 

Billie Eilish affirme ne pas savoir ce qu'est être amoureuse, mais attacher une grande importance aux textes, qu'elle compose à partir de ses cauchemars et en se mettant "dans la peau de", elle est également très impliquée dans l'image vidéo (après avoir digéré des heures de reportages sur des making-off), bref, on est loin de Britney, Miley et consort .... 


Ces deux albums s'écoutent comme on déguste ces bonbons ovales qui à un moment vous échappent d'entre les dents et vous bouchent la trachée tout en vous laissant sur les lèvres le parfum de la fausse cerise gorgée de sucre.

Produit marketing hyper bien ficelé ou véritable artiste majeure de cette décennie ? Wait and see.



vendredi 17 mai 2019

Babe it's Burt ....

Il pleut des cordes, de douces nappes de violons et violoncelles, on frôle l'overdose du mot love,
mais qui n'aime pas Burt Bacharach ...

Burt tu n'y échappes pas,
et même si son nom ne vient pas,
le petit air, lui vous dira :

"Ah mais oui ! c'est Burt Bacharach !!"



Ouvrez vos écoutilles, et vos yeux avec la brindille qui se dandine au son d'une première Cover


White Stripes : 
"I just don't know what to do with myself"


La version originale est une face B qui date de 1962, chantée par Tommy Hunt.
C'est en 1964 qu'elle sera classée dans les charts avec la version de Dusty Springfield.


Puisqu'on est en maillot, let's go to the Beach .... boys :


Beach Boys 
"Walk on by"



Et pour coller à l'ambiance cannoise et Jarmush du moment :


The Zombies 
"The look of love "
(1967)




La complice vocale de Burt Bacharach est Dionne Warwick, elle sera l'interprète originelle de bon nombre de ses grands succès. le plus connu reste :


"Walk on by"



"Walk on By" fera l'objet de revisites, par de prestigieux interprètes, Aretha Franklin, The Stranglers, Seal, ... et la vision groovy d'Isaac Ayes.

Hal David sera l'acolyte parolier pour de nombreux titres, "Walk on by",  "I say a little prayer", ...



Burt Bacharach c'est le type qui inscrit sur son Cv :


Formation :
Marlene Dietrich, avec qui il fait ses gammes dans les années 50.

Compétences :
Dionne Warwick, Elvis Costello, James Bond, Isaac Hayes, Liberty Valance, Bob Dylan... Tom Jones...
Tubes internationaux intemporels, musiques originales de films, ...

Et dans loisirs :
Status Quo, Austin Powers


Petite apparition dans "Goldmember ":




Status Quo lui consacre un titre 
"Diggin' Burt Bacharach" 





Comme tout génie il traverse les époques, les courants musicaux, et chacun se revendique fils illégitime inspiré par son oeuvre.

Bon nombre de ses petites pépites sont désormais des standards ... Burt Bacarach c'est une source quasi inépuisable de trouvailles sur youtube !


Aretha Franklin 
"I say a little prayer for you"
(1968)


Version originale par Dionne Warwick en 1967.


Jackie DeShannon
"What the world needs now"



Tom Jones
"Raindrops keep falling on my head"
(1969)


En français on a eu la version 


Carpenters
"Close to You"
(1970)


Barbra Streisand, Franck Sinatra, Diana Ross, là encore le morceau aura plusieurs vies.


Revisite synthétique par Naked Eyes, groupe des années 80 qui flirta un temps avec les membres de Tear for Fears.


Naked Eyes 
"Always something there to remind me"



Dionne Warwick, Whitney Houston, Luter Vandross, Stevie Wonder, 
"That's what friends are for"
(1982)


Composition qui aura rapporté un Grammy, et par la voix d'Elton John de nombreux fonds pour combattre le Sida,  à l'origine chantée par Rod Stewart


Mais Burt Bacarach c'est avant tout un compositeur qui fait monter la température d'un cran, quand il accompagne James Bond dans Casino Royale (1967).

Peau de bête devant le feu de cheminée inutile ...



Dusty Springfield
"The look of love"





"This guy's in love with you",
Il y a bien entendu la cover de Noel Gallagher, qui lui réserve même une place sur la pochette de son album "Definitely Maybe" ...

Mais dans le genre mauvais garçons je reste sur ma Pattonite aigüe, y'a pas photo :


"This guy's in love with you"
Faith No More




Et comme on va pas bouder son plaisir, un second Tom Jones pour la route :


"Pussy cat"





lundi 11 décembre 2017

Je me souviens des instants précis où :
j'ai vu pour la première fois The Clash hurler sous la pluie "London Calling", avenue Georges V chez un disquaire.
J'étais dans un lit quand Olivier Cachin a diffusé en exclusivité le clip de Massive Attack dans Rapline.
Je me souviens de l'adieu brouillé de larmes au Père Lachaise quand j'ai entendu pour la première fois, Jeff Buckley chanter "Hallelujah".

Et je me souviens aussi de ma rencontre avec la musique et la voix d'Anna Kova.

Mes vocales idoles de jeunesse étaient Fitzgerald et Vaughan, elles côtoyaient les Hagen, Bush et Lovich.
Puis vint le mâle idol Patton, sans oublier les sucreries vieillottes du "King du Marcel à trous" allias Mister Jones.

C'est une Diva fantasque au prénom d'Ulrika, qui guida mes cordes pour que je donne de la voix.
Dans son studio sous les toits.
Une odeur de javel le jeudi, un escalier en bois tout de guinguois, où l'on croisait d'autres gosiers venus apprendre à respirer.

J'ai appris à apprécier La Callas autant que l'habileté des beugleurs de trash qui reprennent en voix claire après un cri primal. Car pour ce faire, il faut savoir dompter ce muscle magique.
N'en déplaise aux sceptiques, certains cris du Monsieur Manson sont pour moi plus affolants épidermiquement que les envolées de la Céline.
J'ai tenté le double mixte avec les Double Six. Puis grimpé le top des auditeurs avec une fièvre dansante avant la Ciccone, sous la houlette de métaleux urbains dont le punk se souvient.
Autant vous dire donc que la voix, ça me parle !

Ce soir là alors que j'allais retrouver ce qui me faisait office de pénates, dans mes oreilles en boucle, défilait "Pigment", un lp enlevé et distrayant, chargé sur la pomme en un instant.

Une évidence, un coup de foudre acoustique.
Alors que j'enjambais alertement le périphérique, j'ai laissé de côté la musique pour les lyrics. Après avoir offert à mon auditoire une version non censurée de "Big White Room" de Miss J, j'avais retrouvé le goût de chanter, celui du challenge de poser ma voix sur celle d'une artiste qui en a une grande dextérité.

Pour chanter juste, chanter haut, chanter en rythme, il faut avant tout gérer son air, respirer copieusement jusque dans le bas de son dos, à ce prix seulement les notes résonneront.
Et à ce moment précis de mon année passée j'avais un peu le souffle court, voire coupé.

Back to the future ...

Un an se passe sans que je me lasse de la musique de "Pigment",  j'ajoute à ma collection la collaboration avec Synapson, et trainant encore chez le disquaire virtuel je découvre "Pixels".
Rapide, énergique,  je clique. Et je décortique.
Au delà des mots qu'elle fait sonner d'une autre musicalité, donnant du fil à retordre à mon piteux anglais, il y a ce qui chante à mon oreille comme une suite logique à ce "Pigments" initiatique.

Trouver sa voie, et donner de la voix.

Si "Pigment" posait les bases de l'être soi :
"Believe" (in yourself), "All I got", ...

Et le joyeusement dansant "All in you" ,
"Pixels" enfonce le clou !

Une quête personnelle dont la belle éclos avec à l'évidence de ce qui fait tout le succès des développeurs personnels : Sois toi, c'est la seule façon de briller.
Se questionner sur être et avoir été, exploser, apprendre, se surprendre, se dorloter, se préserver, se révéler. Et si ça fait mal, au final ça fait du bien,
"Needed You", "Used me", "Worth it", ...

"Thank You" (tankya) pourrait être un ironique "fuckya" mais tout ce qui nous défait nous fait également, et nous apprend. Ce peut être une ode au pardon, ou une manière de faire taire ses démons, tourner le dos pour avancer, et de ses blessures ne pas faire une simple armure, mais un véritable champ de force comme dans ces jeux emplis de "Pixels"...



Anna Kova
"Thank You"






Merci Madame.







dimanche 8 octobre 2017

Lucky Number 080192

Ola manant,

Viens donc là que je t'emplisse les esgourdes de chansons pas gourdes.

Tu veux du trash pas bestial,
de la grosse caisse électronique mais du vocal qui glisse ?

Tu aimes les déraillements de cordes contrôlés,
les virages-dérapages de basse,
les guitares qui t'envoient la joie comme du temps de "The Forest" des Cure ?
Une boite à rythmes façon Roudoudou sous XTC-kronenbourg ?




THE CIGS




Tu veux un grain de voix et de folie dans la lignée du Nirvanesque Cobain ?
A mi-chemin entre le folk qui aurait trop trempé dans le métal
et de la new wave jouée en acoustique sur un Teppaz.

Mec, t'es arrivé à bon port.
Prends ton billet :
C'est court ça s'écoute en boucle.

080192

Crush,
Tu l'entends la mélodie qui va trotter dans ta tête,
Le truc "bon tant pis" j'en mangerai tout l'après-midi,
et la voix blasée entre errance et ironie des paradis artificiels  ?

Cold,
Simple comme un non-retour, froid comme l'effroi.

A lie,
Bis repetita, non, que nenni c'est une autre ritournelle,
une autre attente qui t'attend.

I miss you,
Simple things, simple song.
Glaçante quand on y associe la signification du titre de l'album.

ICI 


T'en veux un plus long ?
Go to : The SWAMPDIGGERS dont le tweet m'a guidé à ces sons. Merci à lui.

Tu apprendras que le titre de ce LP est une dédicace sentimentale-amicale :
"It's the birthday of my childhood friend Evan who passed away last year".

Et ça qui se ressent,
le truc qui triche pas,
comme la claque que tu prends quand tu perds vraiment quelqu'un ...

C'est vrai et ça fait du bien.

samedi 22 avril 2017

Anna Kova

En boucle, "Pigments",
Anna Kova, une mutante entre Kate Bush et Amy Winehouse.






La voix de Synapson sur "All in You" : 



lundi 11 janvier 2016

Le roi David

On sait qu'elle nous attend tous au tournant,
mais elle n'en est pas moins douloureuse.

La disparition du légendaire David Bowie nous laisse sans voix, la notre,
Comme un uppercut qui touche sa cible et vous fais vaciller.

Nous serons peut-être le héros d'un jour, lui une légende toujours.












mardi 17 décembre 2013

Old after school

Dance de salon

Il a neigé sous l'acide, 
ou comment on se re-mémore ses folles nuits en boîte de nuit de quand on était juste un petit cheveu plus jeune.
Quand sous le Palace le Privilège ouvrait tôt le matin pour l'after,
Quand le Studio A était gay et joyeux,

Quand on allait en cours le lendemain matin, à peine fripée sous les yeux (ce qui n'arrive plus maintenant, ...uniquement parce que je ne vais plus en cours !)

Quand on fonçait sur la piste de dance en hurlant : ohhhhh non j'adore cette chanson !!!!!
(vous le faisiez aussi ?)









Allez c'est bientôt Noyel, on fait pêter le bouchon de champagne, on pousse les meubles et on fait moover son booty sous sa petite jupette à paillettes.


dimanche 17 novembre 2013

Ono m'a topé ! et j'ai dansé, dansé...

Il suffit parfois d'une bonne petite série d'onomatopées pour que nos popotins balancent sur un son syncopé.



(c) - extract poster Brio


Bien trouvés le "bim", les "bam", les "da ba", les "boum", les "badaboum" nous poussent à nous dandiner tout un été dans des boites de nuit surchauffées.
(« alors forcément on a chaud, on boit » senior météo, c’est déjà Noël, on fait référence à Monsieur Katia pour qui aura vu la pièce du Père par le Splendid).


L'Allemagne nous à fait en 1982 une belle percée dans nos hits parades (chers petits clous), avec TRIO et son "Da da da" (version écourtée du titre originel : "Da da da, ich lieb dich nicht, du mich nicht liebst, aha aha aha")





Personnellement je surlike cette version karaoké principalement pour le second rôle : "le type que rien ne perturbe quand il est sur son PC", respectons son anonymat il ne sera visible dans cette vidéo que de dos, mais sa performance est remarquable.





George Kranz "Din Daa Daa"
Ne t’a-t-il pas fait te convulser comme une anguille chez Maïtée par la subtilité de ses lyrics en cet été 1984 ?






Enfin la gente féminine ne sera pas en reste car en 1991,  Crystal Waters réussira à nous conduire droit sur le dancefloor avec une chanson dont le titre était d’une incommensurable festivité : Gypsy Woman (She’s homeless) très vite rebaptisé : "Gypsy Woman (La da dee la da da)" (tellement plus funky !).





Allez, viens petite dans mon comic strip,...

jeudi 24 octobre 2013

Le "live" préféré de mon dentiste

Moi ce type il me faisait rire, mais flipper aussi un peu, c'est vrai, un type qui danse avec une chaise entre les dents ... c'est impressionnant ! 






Voilà, et n'allez pas croire que j'ai une dent contre vous.





mercredi 23 octobre 2013

Z comme Zahia l'originale

Avant les histoires de ballons ronds et de fesses rebondies, une Zahia avait déjà fait dans le sexy.
(et uniquement sexy, j'ai pas dit vulgaire Josiane !)

Voix off que vous pourrez reconnaitre dans pas mal de publicités, cette Zahia là c'est avec Gotainer qu'elle avait collaboré pour un titre... épicé ?

Fan des années 80 je te sens comblé.


Notre amour sent l'ail.







Et pour fêter ça dansons le Sampa, c'est sympa y'a pas de pas ! 




Reste une question :  il était où hein le Youki ? 

jeudi 10 octobre 2013

"Je m'assois dessus" illustré

Pouet Pouet, comique troupier, 
C'est un peu comme l'after d'un dimanche midi, 
C'est un peu gras du bide, 
Comme le gigot-flageos chez mémé qui reste sur l'estomac, 
Fin, léger et raffiné... pour oublier que déjà on va le faire ce gras... car l'hiver est presque là.

Et en même temps, on s'assoit dessus non ?





Avouez que c'est un tube !

jeudi 3 octobre 2013

BI-gout - be good

Blonde et brune,
Péroxydée et noir jais à la fois,
La bombe en beige qu'est plus hot qu'une guêpière rouge laçage douze trous en vinyle rouge.

Pour toi qui entend une cover dans le bocal pour servir une commerciale à quatre roues.




Ou pour toi qui dans ton adolescence en l'écoutant à eu quelques émois ...

dimanche 23 juin 2013

En kit !

Oui Pourquoi ?

En voyant ce clip somptueux on se demande vraiment pourquoi et où il est parti le Baby à Eartha kitt.
Lâcher une féline pareille ...




En bonne saucisse que je suis (Eartha / saucisse ... tu piges l'humour lecteur ?), je n'ai pas beaucoup de temps pour choucrouter des nouveautés.

Alors je vais inaugurer une série de nouveaux posts : mais portenawouak a moua !

Des bises sur le nez, et à vite.

vendredi 18 janvier 2013

Le K Kas (pas deux A, pas Tricia)


Cher toi,

Je voulais partager ma joie avec toi,
Enfin, en MP3 j'ai pu télécharger Le Spatsz et la Mona.
Groupe mythique des années 80, Kas Product est enfin disponible dans ma i-pomme.
Oh chers voisins, détestez moi, mais dès demain ... je vais donner de la voix.

Il y a Ella, il y a Sarah, et il y aussi Mona dans mes loving voix.
Elles m'ont donné la voie à suivre pour jouer de mes cordes ... sensibles et vocales.
(Comment elle se la pète la Peel à dire qu'elle chante comme les filles en A)




Quel bonheur de sentir à nouveau ce souffle qui traverse le corps, et cet air qui se diffuse du plexus solaire à ma glotte (oh oui, je te fais rêver lecteur ... je sais).

Alors voilà, si tu ne connais pas ce groupe tu te dois d'y jeter une oreille, ton oeil ne pourra lui que contempler la beauté de Dame Soyoc.
Duo formé en 80 dont la presse encensait le génie, disparu en 1988.
Et puis nostalgie, bonheur, ils se forment et tournent à nouveau actuellement.

Leur site ne dit pas grand chose mais tu peux le trouver ICI.


Et si tu vas sur la machine à tunes tu peux écouter ces deux merveilles :

Try Out
(et ce magnifique Anthurium ...)




By Pass
(et ce magnifique ... collage)




On attend plus que le troisième album "Ego Eye", qui n'étant pas sorti sur le même label n'a sans doute pas encore négocié pour figurer sous forme de fichiers.
"So bad", "Clown", "Nothing in the way "... se feront encore désirer.



Te souviens de l'émissions "Décibels" sur  France 3 ? Petit reportage plein d'extraits :



Et ici Shoo-Shoo :




Je compte sur toi, ne fais pas ton Sparrow et fais comme il se doit, pour respecter leurs droits.